Ouvrages illustrés

Bède le Vénérable. (Yates Thompson MS 26, f. 2r -© The British library)

La Normandie des monstres – Dragons, varous
et autres créatures infernales

En France, lorsque l’on évoque la richesse du patrimoine légendaire, on songe spontanément à la Bretagne, aux chevaliers de la Table Ronde, à l’enchanteur Merlin, prisonnier pour l’éternité de la fée Viviane au cœur de la forêt de Brocéliande… Mais la Normandie est, elle aussi, une terre où chevaliers et saints téméraires affrontent des dragons redoutables, où les fantômes manifestent sans cesse leur présence et où rôdent des esprits diaboliques. Nous vous invitons donc à partir à la découverte des créatures fabuleuses qui hantaient autrefois nos campagnes. À la croisée des mondes scandinave, anglo-saxon, celte et latin, nos monstres apparaissent finalement comme des êtres complexes et polymorphes, héritiers de croyances ancestrales mêlant paganisme et christianisme.

Bayeux – OREP éditions – 2019 – 8,20 €

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La Seine-Maritime intime

Bienvenue à tous dans la Seine-Maritime des quatre saisons. Bienvenue dans les ruelles de nos communes. Bienvenue dans nos églises et nos chapelles. Bienvenue dans nos chemins creux, sur nos sentiers du vertige coincés entre ciel et mer. Bienvenue dans les entrailles de nos futaies, dans les profondeurs de nos valleuses. Bienvenue au cœur d’une nature riche, généreuse, prête à s’offrir à qui sait, à qui veut voir.

Welcome to all, to Seine-Maritime over the four seasons. Welcome to the narrow streets of our towns and villages. Welcome to our churches and chapels. Welcome to our hollow paths, to our breathtaking walkways nestling between sky and sea. Welcome to the entrails of our high forests, to the depths of our valleuses. Welcome to the heart of this wealth of nature, as generous as can be and ready to yield anyone wishing to know, to anyone wishing to see.

Bayeux – OREP éditions – 2016 – 8,20 €

Le Cotentin

Il est une terre en pays normand presque entièrement cernée par les eaux. La Manche lui sert d’écrin. Elle s’enfonce loin vers le nord dans l’immensité maritime, telle une gigantesque chaussée inachevée pointant vers l’Angleterre, bâtie par quelque géant oublié en des temps immémoriaux.

Plouédern – Editions Gisserot – 2012 – 8 €

Hauts lieux de légendes en Normandie

La Normandie possède une très riche tradition légendaire. Ses monuments les plus fameux sont peuplés d’anges ou de saints protecteurs luttant sans fin contre des démons orgueilleux. Lutins, créatures fantastiques, fantômes mélancoliques hantent ruines et marécages, landes ou forêts et la terre n’oublie rien des hauts faits de ses anciens ducs.

Nous avons réuni ici quelques-unes des plus belles histoires fabuleuses de la province aux léopards, avec la volonté de présenter les lieux qui les ont vues naître. Le plaisir de conter s’est mêlé à celui de montrer que partout ces légendes ont laissé leur empreinte, témoignant qu’il existe un lien ténu entre passé et présent, rêve et réalité.

Plouédern – Éditions Gisserot – 2012 – 5 €

Histoires Normandes au temps des Vikings et des ducs de Normandie

Épuisé chez l’éditeur – La Normandie a onze siècles ! Pour fêter ce bel anniversaire, nous avons à la manière des anciens annalistes et chroniqueurs médiévaux mis en lumière une sélection d’événements, importants ou anodins, connus ou inconnus, tous représentatifs du temps des Vikings et de l’époque ducale. Chaque histoire, richement illustrée, se lit indépendamment des autres. Nous vous invitons donc à découvrir en notre compagnie les étonnantes fables parsemant la Tapisserie de Bayeux, les origines étrangement normandes de la légendaire Table Ronde et celles de la Chanson de Roland, racontée par l’énigmatique Turold. Venez sillonner la mer du Nord au milieu de captifs des Vikings, assister aux funérailles de Guillaume le Conquérant, ou au vol malheureux d’un certain Conan, depuis le sommet de la citadelle de Rouen…

Caen – In Quarto – 2011 – 18,25 €

Du siège d’Orléans à la bataille de Patay – Jeanne d’Arc sur le chemin de la victoire

Année 1428 : La guerre entre l’Angleterre et la France fait rage. Par le traité signé à Troyes en 1420, la couronne de France appartient à la dynastie des Lancastre. Un prince de 6 ans à peine, le petit Henri VI, s’intitule « par la grâce de Dieu roi de France et d’Angleterre. » La réalité du pouvoir est assumée en son nom par le régent John Bedford. Les Anglais dominent les territoires s’étendant au Nord de la Loire, mais ne maîtrisent en rien les contrées situées au-delà du grand fleuve. Depuis Bourges règne Charles VII, héritier des Valois, revendiquant également pour son compte le trône des lis. La France a deux rois : c’est un de trop ! Durant l’été, Bedford décide d’en finir. Une puissante armée anglaise débarque à Calais, file vers la Loire et impose le blocus d’Orléans. Pour Charles VII, la perte de cette ville signifierait à coup sûr la chute de ses états. Il décide donc de la défendre coûte que coûte. D’octobre 1428 à mai 1429, les combats font rage autour de la cité. La situation des assiégés paraît désespérée, jusqu’à l’arrivée d’une jeune paysanne prénommée Jeanne. La Pucelle d’Orléans ouvre à la volée les portes de sa légende. Dans son sillage, les Français retrouvent le goût de la victoire et volent de succès en succès, jusqu’à la bataille décisive de Patay. Cet ouvrage clair, vivant, copieusement illustré, vous propose de revivre ces heures de grande aventure

Paris – Histoire et collections – 2010 – 15,50 €

Le crépuscule des châteaux forts

Épuisé chez l’éditeur – Après l’extinction des derniers brasiers de la guerre de Cent Ans, les seigneurs de France ne changent en rien leur mode de vie. Ils ne modifient pas davantage, dans un premier temps, leurs habitudes de construction et restent fidèles aux austères et épaisses murailles, aux tours crénelées couronnées de mâchicoulis, aux toitures en poivrière. Et pourtant, ces places érigées selon des modèles archaïsants ne sont plus véritablement en mesure de résister aux grandes armées en campagne, aux puissantes canonnades d’une artillerie sans cesse perfectionnée, à l’évolution générale des techniques de siège. Pendant la seconde moitié du XVe siècle, le château fort n’est plus qu’un symbole d’appartenance à une caste sociale, fière de son histoire, mais doutant de son avenir. Certaines forteresses apparaissent désormais comme de simples défis minéraux, lancés par une noblesse en quête d’identité vers un pouvoir souverain enfin triomphant. Ce second tome de la collection Murailles nous emmène à l’aube de la Renaissance, assister aux ultimes lueurs de ce crépuscule des châteaux forts. Plus de 160 photographies

Paris – Histoire et collections – 2009 – 38,95 €

Les châteaux forts de la guerre de Cent Ans

Épuisé chez l’éditeur – La guerre de Cent Ans a tracé dans l’histoire franco-anglaise un sillon écarlate, léguant à la postérité une vision apocalyptique du crépuscule de la période médiévale : conflit interminable, querelles sanglantes pour le pouvoir, soldats pillant et dévastant les contrées, longues famines rythmées de terribles épidémies… Ce climat permanent d’insécurité oblige les hommes à renouveler leurs conceptions ancestrales de la fortification, pour mieux protéger leurs vies et leurs biens. Ils emploient toutes leurs ressources intellectuelles afin de répondre à l’efficacité croissante des armes de siège, et plus spécialement de l’artillerie à poudre. Les murailles, couronnées de mâchicoulis, surmontées de pinacles et de clochetons, s’élèvent et s’épaississent au son du canon. Mais ces temps troublés marquent aussi un tournant important dans le mode de vie des plus grands. Les châteaux demeurent certes des espaces protégés du monde extérieur, mais ils doivent également répondre aux exigences de confort de leurs occupants. Place aux chaussures à poulaines et aux joyaux, aux pelisses et aux hennins, à l’abri de palais-forteresses, écrins des frasques d’une cour fastueuse et tumultueuse.

Paris – Histoire et collections – 2009 – 38,95 €

Les Châteaux Forts de Philippe Auguste. Mémoires d’un Maître d’œuvre, Guillaume de Flamenville

Épuisé chez l’éditeur – Au moment où apparaissent les premières grandes armes de jet à contrepoids, l’architecture militaire a besoin d’être réinventée. Le roi de France Philippe Auguste s’entoure donc d’hommes compétents qui créent de nouvelles structures révolutionnaires. Parmi cette élite rigoureusement sélectionnée, figure un certain Guillaume de Flamanville, maître d’œuvre de son état. Parvenu au crépuscule de son existence, ce professionnel réputé dicte ses mémoires à son jeune secrétaire.
Il se montre un bavard impénitent, assoiffé de connaissance et surtout désireux de transmettre sa science à la postérité. Sa quête personnelle tient en ces quelques mots : « La pierre et le bois habitent mon âme depuis l enfance et de la chaux humide coule dans mes veines. »

Les confidences du maître d’œuvre nous entraînent au cœur des chantiers de construction des châteaux forts, là où résonnent les coups de ciseau sur la pierre et de marteau sur l’enclume.

Les plans et photographies joints au récit témoignent de la force et de l’inventivité de l’architecture créée sous l’impulsion du roi de France.

Apt – Astrolabe – 2007 – 12 €